Une PME torontoise qui dessert des clients à travers le Canada se heurte rapidement à la question bilingue. Un détaillant de Liberty Village qui expédie à Montréal, une fintech de Yorkville qui sollicite un fonds de la Caisse, un studio de bien-être de Queen West qui prend des réservations de navetteurs de Gatineau — chacun a besoin que la version française du site soit une véritable localisation, pas une copie Google Translate. La Loi 25 du Québec a haussé la barre en 2024; s'y tromper a un coût juridique et de réputation.
Les tarifs des agences de Toronto ont suivi la trajectoire de l'immobilier commercial de la ville — un site sur mesure type coûte entre 8 000 et 40 000 $ CA, plus un contrat de maintenance, souvent avec la version française facturée en supplément. Pour un détaillant de quatre personnes à Liberty Village ou un studio indépendant à Queen West, cette somme achète deux mois d'acquisition payée.
Nous construisons EN/FR sur le même site par défaut, conçu selon AODA / WCAG 2.2 AA, avec un traitement des données conforme à la Loi 25 du Québec et un traitement de paiement canadien. Un seul frais mensuel en CAD couvre la conception, l'hébergement sur un réseau edge canadien, le domaine .ca ou .com, les mises à jour continues et un texte français rédigé par un rédacteur québécois — et non « traduit par un stagiaire à partir d'un Word ».