Le tissu des petites entreprises de Montréal n'a pas d'équivalent ailleurs au Canada — un cabinet d'avocats du Plateau qui travaille sous le Code civil du Québec, une startup IA du Mile End qui pitche aux VC de Sand Hill, un torréfacteur de Saint-Henri, un restaurant du Vieux-Montréal dont 60 % de la clientèle vient de Boston en août. Le problème commun est que l'audience est véritablement bilingue — la majorité de la ville fonctionne en français dans les contextes commerciaux — et la plupart des sites bâtis pour des entreprises montréalaises sont encore livrés en anglais-d'abord avec un onglet de traduction française, ce qui est à la fois un problème de droit québécois et un problème de conversion.
Les tarifs des agences de Montréal ont monté nettement ces cinq dernières années — une construction sur mesure avec livraison bilingue propre en 2026 coûte typiquement entre 12 000 $ et 60 000 $ CAD avec un forfait d'entretien en plus. Pour un cabinet de trois associés au Plateau, une startup tech du Mile End avant son tour A, ou un restaurant du Vieux-Montréal à un seul emplacement, ce prix concurrence une année de cotisation au Barreau du Québec ou la commandite d'une saison de festival ; le site doit gagner sa ligne dans le budget.
Nous remplaçons le dilemme agence-plus-fournisseur-de-traduction par un tarif mensuel fixe en dollars canadiens. Conception, hébergement sur un réseau edge mondial, votre domaine .ca ou .quebec, mises à jour de contenu en continu, livraison bilingue français-d'abord (pas une traduction après coup), et traitement des données conforme Loi 25 et OQLF — le tout sur une seule facture. Le site se charge aussi vite pour un résident du Mile End sur Vidéotron 5G que pour un associé qui le révise depuis un téléphone à Québec.